Escape From Paradise

Un luxueux bateau de croisière échoue sur une île de l'océan Pacifique. Guidez les survivants du naufrage, installez un campement sur l'île, construisez des objets de survie et réunissez les rescapés égarés. Escape from Paradise est rempli de jeux multiples. Explorez les 5 niveaux de l'île et débloquez de nouveaux jeux qui vous aideront à rassembler des ressources et à sauver les survivants.

On se retrouve finalement avec beaucoup de bonnes idées et un concept accrocheur mal mis en valeur et lâchés tels quels sur l'écran du joueur. Après Gang Land, le studio danois Sirius Games tente donc de remettre le couvert et de nous servir une nouvelle version de son concept chéri. L'île est toujours esthétiquement réussie et plaisante à visiter. On n'aura donc pas la possibilité de les contrôler de manière indépendante, comme pourraient l'être les unités de base d'un STR. Sachez tout d'abord que le jeu propose deux angles de caméra radicalement différents. L'ensemble des pièces produites sur le site Alstom est le résultat de ce rapport à l'espace construit, puis déserté. Quant à Nick Porter et à sa toison chabalienne, il appréciera davantage de tester l'efficacité de ses fusils mitrailleurs sur le popotin de l'ennemi qu'autre chose. C'est là que vous devrez tenter de faire intervenir votre personnage, afin d'aider vos idiots de punks. Lire la suite Détails produits Détails produits Développé par le studio danois Sirius Games, Escape from Paradise City est un jeu de rôle moderne et urbain proposant dans son gameplay quelques éléments de gestion et de stratégie temps réel. Les combats sont trop confus car le joueur n'excerce pas de contrôle direct sur les protagonistes. Sauf que cette tentative de diversion constitue un nouvel échec, tant les quêtes se bornent généralement aux mêmes objectifs : latter la tronche à un groupe de loubards. Les minis jeux sont excellents, et diversifiés. Escape From Paradise City aurait pu être bien plus, si seulement tous les ingrédients avaient été mixés dans l'ordre.

Le premier joueur à s'approprier un quartier particulièrement riche sera généralement indélogeable, à moins que les autres joueurs ne parviennent à créer une alliance tacite, ce qui n'est guère évident étant donnée la nature territoriale du jeu. Escape From Paradise City aurait pu être bien plus, si seulement tous les ingrédients avaient été mixés dans l'ordre. L'ensemble des pièces produites sur le site Alstom est le résultat de ce rapport à l'espace construit, puis déserté. De nouveaux menus vous permettront alors d'engager jusqu'à cinq malfrats puis de partir à la conquête du quartier voisin. Angel Vargas, Boris Chekov et Nick Porter sont des ex-criminels, qui comme Nikita en son temps, se retrouvent embrigadés par l'agence gouvernementale afin de manier le Karcher et nettoyer la zone. La méthode est toujours la même, et même si plusieurs assauts successifs sont nécessaires, vous finirez toujours par l'emporter, et ce quel que soit le niveau de difficulté. Dommage que le brouillard se montre si présent et que les textures soient si pauvres. Ne vous méprenez pas cependant, Escape From Paradise City n'est pas un mauvais jeu. Je vais de ce pas m'offrir la première version L'avis de hiro. Boris est du genre faiblard, du coup, ce sont ses gardes du corps qui font tout le boulot. Quant aux bruitages, il s'en tirent honorablement mais n'ont rien de remarquable. Les jeux annexes sont toujours présents mais différents 1 match 3, 1 mini jeu d'objets cachés, 1 sudoku, 1 jeu d'entretien de jardin.

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Les missions de la campagne nous feront d'ailleurs alterner entre ces trois lascars aux méthodes différentes mais foncièrement expéditives. Dommage que ces affrontements multijoueurs profitent essentiellement aux gros rushers. Faussement complexe, riche dans des domaines finalement assez accessoires, le jeu s'embourbe finalement dans ses propres prétentions. Autour de l'étirement d'une durée, d'un temps comme une coupe transversale, à chaque fois sont explorées la matière et l'énergie d'une pratique hallucinatoire du dessin : des milliers de traits comme des particules ou des molécules dupliquées, sensibles, variants selon l'apesanteur ou la gravité du corps. Les plus acharnés pourront tout de même se tourner vers les nombreux modes multis, jouables à 8. Participer à l'action en vue à la troisième personne n'apporte pas grand-chose. A chaque personnage ses techniques spéciales, qu'on pourra d'ailleurs étoffer en progressant dans l'aventure. Bref, si les développeurs ont indéniablement amassé de l'expérience depuis leur premier titre, il leur faudra sans doute encore rouler leur bosse quelque temps avant de vraiment accoucher d'un titre digne de leurs ambitions. Les combats, dont on attendait beaucoup, surtout après l'analyse du copieux système de progression, se révèlent franchement mous et confus. Et pour cause, car sous ce nouveau nom et sous ces nouveaux atours, se cache en fait la suite spirituelle de Gang Land, titre du studio danois Sirius Games qui mettait déjà en scène un univers hybride et accrocheur. Ces pouvoirs, divisés en 2 catégories offensifs ou défensifs pourront de plus être combinés entre-eux pour obtenir des résultats dévastateurs. Ces formes de répétitions deviennent des vibrations de l'air, du vent, des battements du coeur, des passages, des approches de la mort, de la disparition.

Pour ce qui est des jeux, je trouve que les niveaux sont beaucoup trop longs. Le coup du singe qui fait les recherches et qui doit, le mot n'est pas trop fort, "explorer" l'île est excellente. C'est ça la frustration. Quant à Nick Porter et à sa toison chabalienne, il appréciera davantage de tester l'efficacité de ses fusils mitrailleurs sur le popotin de l'ennemi qu'autre chose. Mais là encore, le divertissement ne dure qu'un temps, et les effets de ces "aides" s'avèrent finalement très limités. Celle-ci donne accès à des capacités spéciales, sortes de jokers qu'on pourra Escape From Paradise ponctuellement pour changer le cours de la bataille. Cela aurait été Fables of the Kingdom II Édition Collector de voir Escape From Paradise visages. Et ce n'est pas tout, plus votre emprise sur le secteur devient marquée, plus la taille de votre "jauge de pouvoir" augmente. Ces formes de répétitions deviennent des vibrations de l'air, du vent, des battements du coeur, des passages, des approches de la mort, de la disparition. Dommage que ces affrontements multijoueurs profitent essentiellement aux gros rushers. Jouer les pseudo-gangsters dans les rues plutôt jolies de cette mégalopole du crime reste quand même assez agréable malgré tout, mais la fâcheuse tendance du titre à partir dans tous les sens sans jamais vraiment se poser quelque part en découragera plus d'un. Quant aux bruitages, il s'en tirent honorablement mais n'ont rien de remarquable. A chaque nouveau niveau, Sparkle 2 pourra ainsi allouer des points de charisme, de rapidité ou d'endurance à son personnage, comme dans tout bon RPG qui se respecte en somme.


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4 réflexions au sujet de « Escape From Paradise »

  1. Mikar

    A partir de là, des fonds seront progressivement transférés sur votre compte en banque, en fonction du nombre d'hôtels présents dans le quartier. Réalisée pendant une période de vie et de travail de deux années David Ryan laisse apparaître dans la hall 6 du Site Alstom, un ensemble de quatorze dessins réalisés au fusain sur des papiers de grand format, à l'échelle du paysage ou du déroulement vers une origine ou au contraire vers son développement. Quant aux bruitages, il s'en tirent honorablement mais n'ont rien de remarquable.

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  2. Gardakora

    Dommage que le brouillard se montre si présent et que les textures soient si pauvres. Mais pour original que cela puisse paraître, le concept semblera sans doute familier à un certain nombre de joueurs. A tout moment, le joueur peut en effet passer d'une vue de dessus, façon hack'n slash, à une vision rapprochée où on déplacera son personnage comme dans un jeu d'action à la troisième personne. Ne restera plus alors qu'à agrandir la carte générale et à ordonner un assaut sur le district suivant, obligatoirement en contact avec celui de vos sbires.

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  3. Gokinos

    Je vais de ce pas m'offrir la première version Après Gang Land, le studio danois Sirius Games tente donc de remettre le couvert et de nous servir une nouvelle version de son concept chéri. Jeu stratégique sans stratégie et jeu d'action sans punch, Escape From Paradise City se montre trop déséquilibré pour convaincre.

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  4. Tygoran

    Mais le but de chaque mission, malgré quelques petites nuances, reste grossièrement le même : il s'agira avant tout de contrôler la carte de la mission en cours en soumettant les gangs rivaux à votre volonté de fer. On préférera ainsi accentuer la personnalité de chacun, telle qu'elle était décrite dans le paragraphe précédent, plutôt que de chercher à faire de son personnage un touche-à-tout, capable de tout faire, mais sans réelle efficacité. A chaque nouveau niveau, on pourra ainsi allouer des points de charisme, de rapidité ou d'endurance à son personnage, comme dans tout bon RPG qui se respecte en somme. Cet argent servira immédiatement à soudoyer le maire et enfin à entamer la partie "gestion" du titre.

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